Rieger ne manque pas de rigueur
Le prénom de Rieger Lorenz est rapproché du mot « rigueur ».
125 jeux de mots
Le prénom de Rieger Lorenz est rapproché du mot « rigueur ».
À propos des Jets de Winnipeg : « prendre son envol » décrit à la fois une progression et le décollage d’un avion.
Le nom de Macklin Celebrini fait écho à « célébré ».
Après A game et B game, les coups sur les jambières deviennent la « hache game ».
Le nom de Kaiden Guhle remplace « gueule » dans « avoir la gueule à terre », pour marquer la surprise.
« Brown » signifie « brun » en anglais : un chandail des Browns pour Mathias Brunet.
Le nom de Tomas Hertl sonne comme Hertel, le nettoyant associé au slogan « push-push ».
Logan Sawyer joue à Providence, que le passage vient de comparer à un cimetière de joueurs offensifs.
Le nom de l’université fournit « merci » en français et mercy, pitié en anglais.
Traduction littérale du nom d’Alex Newhook : new signifie « nouveau » et hook, « crochet ».
Le nom de Juho Piiparinen évoque une pizza pepperoni-fromage.
Après un rôle de conseiller jugé vague, le mot devient une allusion à la mer.
Le nom de Ben MacBeath est rapproché de beat, rythme en anglais, et des platines d’un DJ.
Jeu sur le nom du défenseur Ryan Lin : « Lin » est rapproché de « line » dans « I Walk the Line », la chanson de Johnny Cash, évoqué par le t-shirt de Simon.
Le nom de Jaxon Cover évoque « cover », couvrir un adversaire en défense.
Le nom de Drew Short sert à l’expression anglaise, après une discussion de sa taille.
À propos d’un vote pour Nick Suzuki au trophée Hart : « Hart » devient « heart », cœur en anglais, d’où la crise de cœur.
Une meilleure question fait remonter son auteur dans l’estime du Serpent, comme dans le jeu de société.
Le nom de Simon Katolicky évoque les catholiques, d’où les disciples et « Amen ».
Le prénom de Chase Reid rappelle chase, poursuivre ou chasser en anglais.
« Commander » fait écho au nom du joueur Alexander Command.
Le prénom d’Ethan Belchetz est transformé en « Éden », comme dans le jardin d’Éden.
Pour les Sharks de San Jose, les « chemins » deviennent des voies maritimes : les Sharks sont des requins.
Mustard, le nom de John Mustard, signifie « moutarde » en anglais.
Suzuki est à la fois le nom de Nick Suzuki et une marque automobile.
Victor Eklund doit être pris au sérieux : son nom est rapproché de « clown ».
À propos de Johnny Hicks, gardien de Denver qui remplace Quentin Miller.
Le nom des Olympiques de Gatineau est rapproché de l’année des Jeux olympiques.
Le nom de Tim Stützle est rapproché de « c’est tout là ».
Le nom de LJ Mooney sonne comme « monnaie ».
Braden Schneider est décrit comme défenseur numéro quatre et demi; la réplique pense à un logement.
Cole Hutson et Lane Hutson inspirent un clin d’œil aux deux salades de chou : traditionnelle et crémeuse.
Le nom Max Penkin, devenu Max Calce, évoque « spanking », soit « fessée » en anglais.
Le nom du trophée est rapproché de baker, boulanger en anglais.
Le nom de Sam Anas devient ananas.
Laurent Dauphin est imaginé derrière Sam Anas dans une comparaison de production offensive.
Wood, dans Kiefer Sherwood, signifie bois et renvoie au nom de Simon Boisvert.
« Shame on you » devient un clin d’œil au podcast anglais de Simon et Shane.
La bulle d’une analyse isolée devient celle des compétitions pendant la pandémie.
Le nom de Doug Armstrong, le directeur général des Blues dans ce passage, évoque un bras fort : le bon homme pour une job de bras.
L’agacement sur la prononciation de Michael Hage est rapproché du mot « enrage ».
Maillot devient mayo, la mayonnaise.
Après un bilan peu emballant des Flames de Calgary, le nom de l’équipe devient la flamme qui nourrit la passion.
Le nom de David Špaček est rapproché de celui de l’actrice Sissy Spacek.
Le prénom et le nom du joueur sonnent comme le juron québécois « simonac ».
Les descriptions de Stefan Persson font entendre une passe à personne.
Le nom du défenseur Tomáš Galvas remplace le juron dans une exclamation.
Après avoir été tant scruté, Angelo Esposito aurait-il été « sur-Esposito », c’est-à-dire surexposé ?
Dans le nom de Logan Cooley, on entend « cool », qui évoque le froid en anglais.
Le début du nom de David Reinbacher est rapproché de rain, pluie en anglais.
L’annonce d’une patinoire à Rabat déclenche le rapprochement avec « à rabais ».
Michael Misa remplace « mise » dans « mise à jour ».
La conclusion suit une discussion sur Emmitt Finnie.
Le nom de Tomas Tatar fait écho à « t’as tort ».
Kjell Dahlin, prononcé « Shell », inspire le détour par la station-service.
Une blessure de Kevin Cheveldayoff lui aurait donné des « days off ».
Après « le piano a le dos large » : « dos » devient la note « do ».
Sur Tyden Lafournaise : son nom évoque une fournaise, rapprochée du verbe « s’acclimater ».
Le nom d’Ethan Belchetz mène à « chest », la poitrine en anglais, et à l’expression avoir le chest gonflé.
Sur Guy Rouleau, dont le nom est complété par « compresseur ».
Händel, comme Carlos Händel, sonne comme « handle » : manier la rondelle en anglais.
Le nom de Joel Hofer remplace « offrir ».
Dans le nom de Ben Danford, on entend Ford, la marque automobile.
Le nom de Colby Barlow évoque « bar low », une barre placée bas en anglais.
La rime repose sur la prononciation « âge » du nom de Michael Hage.
Le nom de Brad Treliving évoque Livin’ on a Prayer de Bon Jovi.
Le « facteur russe » du repêchage est pris au sens d’employé postal.
Sur Peyton Krebs, dont le nom remplace « crabes » dans « panier de crabes ».
Dans le nom de Matt Boldy, « bold » désigne les caractères gras en anglais.
Le nom de Thomas Harley évoque la marque de motos Harley-Davidson.
Le début du nom de Keaton Verhoeff rappelle le vert que porte Simon.
Le choix du gardien Carter Hart devient un pari, en écho à Vegas.
Pat LaFontaine est rapproché de Jean de La Fontaine et de ses fables.
Le nom de Vinzenz Rohrer remplace « horaire » dans « décalage horaire ».
Les noms de Drew Daley et Trevor Daley sonnent comme « daily », « quotidien » en anglais.
La formule « anguille sous roche » est adaptée au Serpent pour évoquer une raison cachée.
Le proverbe « appeler un chat un chat » est adapté au surnom de Simon.
Jeu sur Carlos Händel et « handle », au sens de poignée ou de prise : il est dur à pogner.
Le nom de LJ Mooney évoque moon, lune en anglais.
Après les dards du repêchage, « dors » relance la discussion.
Le nom de Benjamin Kindel remplace Kinder dans « Kinder Surprise ».
Le nom de Braeden Cootes fait écho à « coûte » dans « ça coûte pas trop cher ».
À propos de Trevor Zegras : « Michigan » désigne à la fois un geste de hockey et un hot-dog.
Le nom de Cullen Potter évoque le sorcier Harry Potter.
Le nom de Cullen Potter rappelle putter, le bâton utilisé sur le vert au golf.
Dans le nom de Roger McQueen, « queen » signifie « reine » en anglais.
Après une confusion entre Caleb Desnoyers et le DJ Daniel Desnoyers, PAG évoque ses souvenirs d’adolescence.
Le bilan des Chevaliers de Lévis inspire une image de chevalier à cheval.
« Ducks » signifie « canards » en anglais.
À propos de Jacob Fowler, « éveillé » est détourné vers le mot anglais « woke ».
Le nom de Pierre-Luc Dubois se prononce comme « du bois », avec lequel on fait un feu.
Le surnom du Serpent rejoint l’expression « avoir une colonne vertébrale », après que Simon dit vouloir assumer publiquement son erreur.
Cole Caufield est préféré de justesse dans une comparaison de joueurs.
Le nom de Matthew Wood est pris dans son sens anglais, bois.
Sean Farrell, repêché par Val-d’Or sans y jouer, est rapproché de « farewell », adieu.
Après les avocats de la Couronne, « avocat » passe du juriste au fruit.
Le prénom Noah, dans Noah Östlund, est rapproché de « noix ».
Le nom d’Isak Rosén évoque la rose; l’espoir placé en lui serait fané.
Les Flyers ne volent pas assez haut : « floaters » évoque ce qui flotte.
Les Penguins de Pittsburgh et le vol de l’oiseau sont rapprochés pour commenter le niveau de l’équipe.
Le nom de Martin Necas rappelle « cash » dans l’expression « prendre pour du cash ».
Le nom de Marco Kasper rappelle Casper, le fantôme.
L’absence de Michael Hage au camp du Mondial junior devient un jeu sur son nom et les 18–19 ans.
« Envenimer » contient « venin » : le Serpent est dans la discussion.
Le nom de Carter Bear est pris au sens anglais d’ours.
Le nom de John Mustard signifie « moutarde ». L’allusion semble viser les chandails jaune moutarde de Nashville; le joueur a été repêché par Chicago.
Le nom de Tristan Luneau évoque la lune : il « orbite » autour de l’équipe.
« Staller », c’est cesser de progresser. Ici, le mot évoque Jordan Staal.
Après les dards lancés au repêchage, Tyler Thorpe remplace les projectiles.
Le nom d’Evan Gardner sonne comme « gardener », « jardinier » en anglais : d’où le lien avec Max Plante.
Le nom de Max Plante évoque une plante qui a besoin de lumière pour pousser; ici, on parle de la petite taille du joueur.
Le début du nom de Julius Miettinen évoque les miettes de pain.
Le prénom de Konsta Helenius devient « constat », prolongé par un « constat d’infraction ».
Le nom de Riley Kidney signifie « rein » en anglais.
Le nom de Trevor Connelly remplace les moutons dans une question adressée à Simon.
Maxim Massé a peu joué au championnat des moins de 18 ans.
Trevor Connelly devient « Trev connerie » après une punition coûteuse.
Le prénom de Trevor Timmins remplace « travers » dans « l’avoir de travers ».
Le nom de Zeev Buium est rapproché approximativement de buy him, « l’acheter » en anglais.
Le nom de Jacob Fowler est rapproché de « fall », tomber en anglais.
À propos de David Fischer et des explications données pour ses difficultés.
L’âge d’une chaîne d’échanges devient l’âge d’un arbre.
Le nom de Jozef Balej est rapproché de « du balai » dans une anecdote sur un recruteur.
Le nom de Gilbert Brule évoque le feu dans « ne pas faire long feu ».
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